U FAUX FORT
f* mal régna HA* lor* «Uns aon im.-nmsc empire ; l)ca lor» tout ce qui penae et tout ce qui respire Commença de «oufTnr ;
Et 1a terre, cl le ciel, ci l ime, et U matière.
Tout gérait, ui b voix de U nature entière Ne fut qu’un long soupir.
Di LilUîiil. — Mt'Ulatiovt.
L'homme ett an animal hixarre, et fait un singulier uugu de ta nature et de* arts qu‘d invente ; il §c lue. die vend; l'un fabrique des ne* artificiels, un autre invente ta guillotine; cc'm-U vous ra*se Ica oa. celui-ci voua les rrmcl en place ; — mai* la vaccine a été certainement un excellent antidote dca fusées à la Congrèvc.
Btkos. — Dort Juan, ehint I, CI XIX.
On le sait, le capitaine Brulart fit embarquer à bord de la Catherine lotit sou mobilier, c e»l-àdire sa table tachée de graisse et de vin, son vieux coffre où 11 n’y avait rien du tout, b chemise bleue, sale et trouée qu’il portail sur lui, son gros bâton (ou son éventail à bourrique, comme il disait plaisamment) et son grand pot d étain qui tenait trois pintes.
Mais, mie fois entré dans b dunette du malheureux Benoit, il fut émer- | veillé des richesses qu'elle contenait. Il s'empara d'abord du chapeau de paille et de b vieille couronne de blueu qu’il planta sur sa tèle, puis d’une veste et d'un pantalon dont il se revêtit insolemment : tout eeb, il est vr.ii, lui était fort court et fort étroit; aussi ne ménageait-il pas les imprécations et les injures coulre l'aucien propriétaire; apres tout, il n'y regardait pas de si près, et s 'en trouva fort bien ; aussi, le tend«'main malin, à son réveil, il dit en sc mirant avec comphisancc dans la petite glace de b dunette ;
I « Il n'y a rien de tel que la toilette pour refaire un homme, a