L'ORATOIRE I>U COMTE DE YAUDREY
Le comte est *s*ii près d'une table; il lit plusieurs lettres, et laisse de temps en temps échapper des ciclimatiom de surprise et de Joie. Le comte ne porte pas sa perruque riiez lui; son crine est chauve, découvert, et seulement girni ans tempes de quelque* cheveu» blancs Sa figure est grasse et colorée. Il eat vêtu d'une robe de chombra et d'un pantalon à pieds de flanelle grise.
li comte. — Ce serait inouï... inespéré... quelle alliance ! une maison souveraine! quel éclat pour mon nom!... Mais comment se fait-il que la première lettre de fielval se soit égarée? Il m’envoie aujourd hui un
exprès pour me dire que, depuis trois semaines, il attend ma réponse, et me renou-
} Jj J. , | velle b même proposi-
if | Il | j. lion, en me suppliant
J li : Mi de me décider au plus
j|||[L^ vite. Ainsi, il y a trois
Ÿ|i t || |f, ecmeioes que j'aurais
dû recevoir sa pre- J ; 1 ii //ffj ' ' ror micrc lettre... trois sc-
[ffjf k / inaines ! que de temps
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W;| I ri*! Tout ce que jo
F t i Ai Vi 1 ' craignais de lui, c’était
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a y 1 m , coup, mais ce n’csl pas
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