‹ Œuvres illustrees d'Eugene Sue Le juif errantChapitre 63 sur 95 · CHAPITRE PREMIER · texte numérisé non relu

CHAPITRE PREMIER

L* maison de la roeSaint-Fnnçoi».

En entrant dans la rue Saint-Gcrvais par la rue Doré ( au Marais), on se trouvait, à l’époque de ce récit, en face d'un mur d'une hauteur énorme, aux pierre» noires et VCrmicc.lécs par les année? ; ec mur, se prolongeant d ms presque toute la lougueur de cette nie solitaire, servait de contrefort a une terrasse ombragée d'arbres centenaires ainsi p'antés à pins de quarante pieds an-de«sus du pavé : à travers leurs épais branchage» apparaissaient lu fronton de pierre, le toit aigu et les graudes cheminées de brique d nue antique maison, dont l'entrée était située rue Saint-François, n® 3, non loin de l’angle de la rue Sainfc- (,’ervals.

Rien de plus triste que les dehors de cette demeure; c’était encore de ce côté une muraille très-élevée, percée de deux ou trois jours de souffrance, sortes de meurtrières formidablement grillagées. Une porte cochère en chêne massif, bardée de 1 er, constellée d'énormes têtes de rions, ci dont la couleur primiiive disparaissa.t depuis longtemps sous une couche épaisse de bouc, de poussière et de rouille, t'arrondissait parle haut, et s’adaptait à b vous-cre d'une baie cintrée, ressemblant a une arcade profonde, tant les murailles avaient d'épaisseur; dans l'un des larges battants de cette porte massive s’ouvrait une seconde petite porte servant d entrée au juif Samuel, gardien de celle sombre davem

LF. JUIF ERRANT.

tu effet, les sept i ai ver lyres rondes, disposées en forme de croix autrefois pratiquées dans fes plaque* de plomb qui recouvraient les croisées du belvédère, étincelèrent eu sept points lumineux, comme si quelqu'un fût monté intérieure meut au faite de la maison murée.

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