‹ Œuvres illustrees d'Eugene Sue Le juif errantChapitre 73 sur 95 · LE JUIF KH HA NT · texte numérisé non relu

LE JUIF KH HA NT

M. îtardy et le jeune Imlfea rentreront cfon* leurs b legs. »

Il but renoncer à peindre l'ivres**, le délire de Gabriel et d'Agritol, de Dagobert ri du père du nwréi lui Simon, de Samuel et de Pdhsiibét*. Fiiringhca seul resa morue et sombre devant le portrait de Hnmiiiie au front raye de noir, louant à h fUr< »r du père d'Aigrigny cl de Rodin, en votant Snrawl « prendre !<J culïret de Caire, il !:uit aussi reuonrer à h peindre... Sur l'observation du notaire, qui emporta le rodieiRe pour le faire ouvrir selon les formules de ta lût, Samuel comprit qu'il était plus prudent de déposer à la Italique de France les immenses valeurs dont on te Savait détenteur, i'coàun que tous les èœoHjnbiérvox qui avaient un moment tant souffert débordaient de bonheur, d'espérance et d'ailé* tresse, K* père d'Aigrigny ctJîodi» quittaient celle maison b rage et U iuorl dans rime, le révérend père monta dans sa voiture et dit à ses gçni : it À l’hôtel Saiiil-Ditkr ! b Puis, éperdu, anéuili, il tomba sur les coussins en cachant sa ligure dans ses malus et poussant union.' gémissement; Bodin s'assit auprès de lui... et contempla avec un mélange île cofltrtmt et de mépr. % cet homme ainsi abattu « affaissé. * lo lâche!...

— >o dit- il tout bas. — Il dé; espère... pot riant... »

Au bout d’un quart d’heure, la voiture arriva rue de Ibbylobe et en- Ir.t dans b cour de l’Iiôtel îfoini-Dizler.

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