‹ Œuvres illustrees d'Eugene Sue Le juif errantChapitre 76 sur 95 · CHAPITRE PREMIER · texte numérisé non relu

CHAPITRE PREMIER

L'inconnu.

La scène suivante se passait le lendemain du jour oô le père d’Aigrigny avait été si rudement rejeté par Rodin dans la position subalterne

naguère occupée par le tonus

La rue Clovis est, on le sait, un des endroits les plus solilai 1 es de quartier de la Moutapnc-übinlc-Genevièvc; à l'époque de ce récit, b maison portant le n° 4, dans cette rue, se composait d’un corps de logis principal, traversé par une allée obscure qui conduisait à une petite cour sombre, au fond de bqnellc s'élevait un sccoud bi’imeut singulièrement misérable et dégradé. Le rcz-de-chaus^ée de ht façade formait une boutique dciukouterraioe, où l’on vendait dn charbon, du bois eu folourues, quelques légumes et du bit. Neuf heures du malin sonnaient: b marchande, nommée b mère Arsène, vieille fournie d’une ligure douce cl maladive, portant une robe de futaine bruuc et uu Echu de rouenncric ronge sur b tête, était moulée sur b dernière marche de l'escalier qui conduisait à son autre, et Unissait son étabge, c’est-à-dire <juc d’un côté de sa porte elle plaçait un sceau à bit en fer-blanc, et de 1 autre quelques bottes de légumes flétris, accostés de têtes de choux jaunâtres: au bas de l’escalier, dans b pénombre de celte cave, on voyait luire les reflets de la braise ardemte d'un petit fourneau. Celle boutique, située tout auprès de l'allée, servait de loge de portier, et b fruitière servait de portière. Riculôl une gciiüllc petite créature, sortant de b maison, entra, légère et frélilbiHc , chez la mère Arsène. Celte jeune fi le était Buse-Pompon , l'amie intime de la reine Hacebaual ; Ruse-Pompon, momentanément veuve, et dont le bachique, mais respectueux sigisbé, était, on le sait, Niui-Mouliu.ce chicard orthodoxe qui, I L* e%s échéant, se inubligurait, après boire, en Jacques Dumoulin, l é-

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