‹ Œuvres illustrees d'Eugene Sue Les mysteres de ParisChapitre 92 sur 174 · SIXIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

SIXIÈME PARTIE

ajouta Calebasse avec un éclat de rire qui laissa voir des dents déchaussées cl jaunes comme son teint.

La veuve resta froide à cette plaisanterie.

— A propos de remonter notre ménage gratis, reprit Calebasse, nous pourrons peut-être nous fournir A une autre boutique. Vous savez bien

u'ur vieux homme est venu habiter, depuis quelques loin, la maison e campagne de M. Griffon, le médecin de l'hospice de paris : celle maison isolée, à cent pas du bord de l’eau, eu face du four A plâtre ?

La ''cuve baissa b tête.

— Nicolas disait hier que maintenant U y aurait peut-être b nu bon coup A faire, reprit Calebasse. Et moi je sais depuis ce matin qu'il y a là du butin pour sûr ; il faudra envoyer Amandine flâner autour de b maison, on n'y fera pas attention; clic aura l'air de jouer, regardera bien partout, et viendra nous rapporter CO qu'elle aura vu. Entends-tu cc que je te dis? ajouta du reine ni i '.a le basse en s'adressant à Amandine

— Oui, ma sœur, j'irai, répondit l'enfant en tremblant.

— Tu dis toujours : Je ferai, et tu ne fa U pas. sournoise ! (ai fois où je t’avais commandé de prendre cent sous dans le comptoir de l'épieiei d'Asnières peudaul que. je l'occupais d'un autre enté de ta boutique, c’était facile : ou un se défto pas a un enfant. Pourquoi ne m'as-tu pas obéi?

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