CHANTRE
Décision.
— Jamais... jamais ie n’aurai le courage de recevoir M. et madame de Prévannes, s'écria la princesse as ce dé-u-poir, car...
U voix du prtuce iulei rompit Paula.
Le salon où elle so trouvait était séparé îles autres appartements par une longue galerie semblable à celle nue il. de ll.m-Md occupait à leloge siipVricur.
Di s portières «le velours remplaçaient les pin tes : Railla entendit sou ni: ni dciuaudcr au valet de chambre, qui se tcuait à rcxlrémiié de cette galerie, si lu princesse était < liez elle.
— C'est le pliure ! s'écria Iris.
— Il va se rêne ■•mirer avec cette jeune femme, dit Pailla. Tous «L ux Ignorent que M. <1 D évaunre <■ : instruit ! Icui uni m-, cl que par un nllreux c.ilcul il doit f- itnlre d'ignorer cet amour. rib ! c'est boni idc... les laisser daus celle fonesle couiuuce.
Iris sh luit a de lui dire :
— Vous voulez épargner ces malheureux et renoncer à M. de Norvillc? Soit: tout à l'heure, au m meut où -M. de Brévauuu» sortira de l' hôtel, je trouverai moyeu de lui parler, et en deux umts je lui appreuds la fourbe/ ie du livre noir.
Paula lit un mouvement.
— N est-ce pas là votre volonté, marraine?
— Oui, oui.
— Pourtant, si par hasard cette volonté changeait, si vous vouliez profiter di s événements que cette rencontre du prince et do Bcrthc chez vont va précipiter encore... à moins que Tons ne vous v opposiez lorsque vous me verrez me lever pour aller attendre M. de Urévatmus, donnez-moi cette épingle en me disant du la serrer... cela voudra dire que 31. do Drévamies doit rester dans sou erreur.
— .Mais...
— Voici le prince. Tout à l'heure donnez-moi celle épingle... et dans huit jours vous êtes libre, sinon renoncez à jamais à M. de Monille.
M. do lluusfcltl outra chez sa femme.
Iris avait l'habitude do n ster r.uprès de sa maîtresse, lors même que ceile-ci recevait dos visites, ÿa pi-, soute à la scène suivante parut donc
au prince fort naturelle.