‹ Œuvres illustrees d'Eugene Sue Therese DunoyerChapitre 20 sur 22 · CHAPITRE XXV · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXV

Le moi* noir.

Le lecteur n'a peut-être pas oublié les deux vieux serviteurs qui portaient une si vive affection au jeune maître de Treff- liai t log : Anu-Jann, nourrice d'Ewen, et Lès-on-Gocb, ancien soldat de l'iusorrcclion vendéenne» L ue année s'était écoulée depuis le mariage de Thérèse et de M. d<: Ker-Ellio. L'entretien de Lès-eu-Goc b et d'Aun-Jaun nous instruira des événements qui se sont passés durant cette période. Novembre était arrivé. Novembre..., ce mois noir que b tradition disait si fatal à la famille de Ker-Ellio ! Quoiqu'il fût une heure de l'après-midi, une brume épaisse obscurcissait l'atmosphère. Lès-cn-Gocli et Ann-Janu étaient, selon leur habitude, assis au coin du foyer de la cuisine du inanuir.

Rien n'e&l changé dans celte vaste salle; un y voit toujours la haute cheminée, les gravures coloriées douées aux murs et représentant les saints de Bretagne. L'étroite fenêtre, à petits carreaux verdâtres encadrés de plomb, filtre toujours une lumière vive et rare, qui s'accroche aux angles de la table de chêne massive et scintille aux arêtes du vieux buflel de noyer. C’est toujours le vaste foyer, noir, enfumé, sur lequel se dessinent la haute taille et les vêlements blanchâtres de Lès-co-Gocli. Ann-Janu semblait accablée de tristesse. Le vieux Breton, eucore plus silencieux, plus taciturne que d'habitude, c'avait paseutendu sa femme, qui déjà deux fois lui avait adressé la parole.

La mansarde. — r*c« 00.

Thérèse pouvait difficilement répondre & ces objections. La loyauté dievaleresque d’Ewen rayonnait dans toutes ses paroles, il inspinift une sécurité profonde à mademoiselle Dunovcr ; elle ne douLiit pas un seul moment (et elle avait raison) de b réalité des promesses et des offres de M. de Ker-Ellio. S'il lui disait : «Soyez ma sœur, n c'est qu'il était résolu d'être un frère pour elle, et de ne jamais lui faire sentir qu’il regrettait l'absence d'un sentiment plus vif.

Pourtant, par délicatesse, elle hésitait à consentir à ce mariage. Il lui semblait faire une bassesse en acceptant une proposition dont elle seule retirerait de grands avantages. En vain N. de Ker-Ellio lui prouvait qu'il serait mille fois plus malheureux encore sans elle, ta ml b, qu'il serait le plus heureux des hommes de lui consacrer sa vie. Il Üt plus : il lui proposa d'assurer à sa tille uuc existence indépendante, cl de lui prêter à elle, Thérèse, une somme assez considérable pour vivre; mais Thérèse uc pourrait jamais s'acquitter, elle refusa donc. Que dire de plus? Après les insistances les plus pressantes, les plus opiniâtres, Thérèse céda. M de Ker-Ellio, la considérant comme sa femme, b retira de 6a mansarde et l'établit dans uu hôtel aarui. Les formalités nécessaires accomplie*. il l'épousa, reconnut sa fille et, plein d’espoir, partit pour Treff- Ibrtlog avec sa femme et sou enfant.

Le philtre que roici, préttv, fut fait avec l'œ.l u ...

le cœur d'une vipère, — rase 5b.

— Lès-en-Gorh, vous ne me répondez pas, dit Ann-Jann en se levant ;l en appuyant légèrement sa nunu sur I épaule de son mari, qui tressaillit. Vous n'avez donc pas trouvé M. le recteur au presbytère? — Il était â Itœdck, Q administrait uu mourant. Heureux celui-là ! ajouta le

TIIIvHP.SE UUNOYER.

Breton d'un air sombre. — Que voulez-vous dire, heureux celui-là qui meurt ? — llcurcux • elui-to ; rvput.1 le Breton avec un soupir. — Mais au»i, malheureux celui qui survit! Les cn-Guch, vos pensées sont bien tristes. — Tristes comme to mob noir. — Ah ! le mois uoir! le mois mûr ! dit douloureusement lu uout rice eu cachant sa tète dans sou tablier. — Mur-N.ider avait raisou, reprit le Breton eu se partout à luimême : il y a deux au»,... au mois noir, le pen-kau-guer a quitté 6a maison pour aller à Paris, et il eu est revenu désespéré cl voulant mourir... C'est encore au mois noir, il y a un au, qu il est retourné brusquenuut à Paris, pour v épouser celle femme pâle, pâle comme le porte.- ni infernal auquel Hfc ressemble. Nous voici au mois noir. Depuis un an le peu-kan-guer est marié, et jamais il n'a été plus triste. — Jamais! dit Aun-Jaim en relevant son visage vénérable baigné de tonnes, car elle avait eulendu le monologue de sou mari . non, jamais le niab-mcïbrin n'a été plus triste, — Ni t elle femme maudite plus pâle. On dirait un spectre, dit le Breton. Quand retournera-t-elle à l'euler. dont elle cm sortie? — Ne la maudissez pas. Elle a perdu son petit enfant, le bon Ibcu seul voit les tonnes qu’elle pleure jour et nuit. — Cet enfant » 'était -pas un enfant. — Comment ? — (Tétait un fantôme... — Lès-eo-Coch ! — ■ Cette femme non plus n’est pas une femme. . . Je vous d» que ec sont là des feulâmes qui sortent do l'enfer et apparaissent aux hommes dans le moto noir. Mor-Nader te dit, il * raison. — Lcs-ea-Guch, pouvez-vous tonjonrs invoquer le témoignage do cet homme? M. l'abbé de Kcrouëltou ne l'a-l-ll pas déjà condamné eu chaire, et aussi ceux qui écoulaient ses prédictions? — Le Seigneur a condamné Satan, Satan est toujours Satan. — Mai* pourquoi accuser celle femme si malheureuse? M. le recteur n’n-l-il pas pour elle bien des boutés? N est-il pas venu ki. pendant des journées entières, lâcher de la consoler de la perle de son eu- : tout ? Ab ! si elle est unfeiilôme, Lès-eo-Goeh, elle est lu fantôme d'ellemême ; on le voit bien, le chagrin la tue. Non. non, cette femme n’est pas méchante : les mères infortunées sont toujours bien venues d'elle, jamais elle ne refuse la demande qu'on lui fait Caire par des enfant*. quoiqu'elle pleure à leur vue en se rappelant sa pauvre petite hile... Comme par te passé, les malheureux trouvent toujouis au manoir du pain, un i abri et une aumône ; la fenuuc pile est secourable à tous

tis-co-Gocb secoua to tète et répondit :

— Le démon prend toutes les formes. — Il ne prend jamais celle d'une mère triste qui pleure son enfant, Lès-cn-Goch. — Il les prend toutes; je juge de 1a méchanceté de la femme pâle par le chagrin du pen-kancuer. — Elle parait l'aimer, pourtant? — La tombe aime les vivants. — La femme pâle ne le ouille pas... — l a fièvre ne quitte nas non plus l'agonisant. — Les-en-GcN.li. vous êtes injuste. — Injuste!... au plus mauvais n-mps de «es noires rêveries le peu-kau-guer vous a-t-il paru plus somhée» Aim-Jaoo? — tléfaf ! non... — Il y a deux ans à son retour de l'.»rU« était-il plus délcapén- que maintenant! — il clos! trou... — Je vous >e dto, celte femme es' von mauvais ange. L'autre soir, à la nuit, à

I heure du -oiiper, j avals cherché partout le pcti-kan guer et la femme pâle; cm les ai-je trouvé-, Aon-Jaim! J’en frémis encore! debout sur le bord de to ptoto-formu de la tour, dont la mer bat le pied . Il ferait grand vent, to 1 une sortait de temps et) temps de* nuages qui couraient sur le cid ; c'est Isa clarté que je les ai vus. t e peu kau-guer et to femme pile regardaient l'abtoae .. penchés... penches comme s’ils avaient eu envie de se prêt ipiler dans to mer... — Ah ! malheur, malheur! s'écria to nourrice en menant sa BSln sur ««s yeux. — l>h ! oui, malheur !• mais aussi mallieur à ©elle femme si jamais... — Lès-en-Uoch, calmez-vous...

II se passe ici quelque chose que nous ne pouvons comprendre.... mais quand vous rivez vu le iiwb-mcibrin sur le faite de la tour et penché si itoiigcrcuscfucni, qu'avez- vous dit ? — Je n ui pas osé avertir te pen-kuugocr, de peur que 1a surprise ne le fit broncher et tomber. J'ai attendu. Un engoulevent « est envolé dans les ruines en poussant des cri» funèbres. La femme pile et le pen-k.in-gucr ont tressailli, il? se sont retournés : tous deux avaient le visage baigné de larmes. — Hélas ! hélas ! cela «4 vrai; bien souvent ils pleurent. Avant-hier encore... — Les avezvous vus? El, pendant le souper, que! morne silence! quels tristes sourires ib échangèrent ! Ab ! je vous le dis, to femme pâle tient lame du pen-kan-guor. Le recteur a aussi été trompé par ce fantôme, les hommes simplet ci bous soûl toujours tronqués par le démon. Ann-Jann! Ann-Jann ! to femme plie sera fatale à *eUc maison; son portrait avait commencé le mallieur de noire maître, elte l'achèvera: je vous le dis, elle tient l’âme d’Ewen..* un jour cite remportera : Mor-Nader l'a dit. — Mor-Nader c*t insensé. — Il sait ce que les hommes ignorent ; il ne peut être comme les autres hommes... ce qu'il prédit arrive. — Malheur al. ire, malheur sur cette maison, l'ourouoi Mor-Nader ne piédit il pas que nuire sort sort cdoi du mab-meibrm?

Le vieux Breton resta longtemps pensif, tout à coup il dit à voix basse eu se parlant à lui-même :

— Quand Je le tuerais, la predirtiou s’accomplirait toujours! — Tuer! tuer!.., qui, Üs-cn-Coch? s écria la nourrice avec épousante. — Mor- Nader ! — Le tuer ! El la justice des hommes? Et to justice tic Dieu ? — Quand je tuai le bien qui ajustait le peu kau-guer, je ne pen-ai ni à Dieu, ni aux hommes, ni à rtiui... Je pensai a celui que j .ûtnc comme mon enfant. Vingt fois, depuis deux ans, j’ai pris mon fusil, j'ai été m’embusquer sur to grès e, près du Moine-Rouge, ce cocher où les Jours de tempête Mor-Nader va chanter le «Lis des trépassés, eu voyant le soleil se cou-

cher dans les nuages. — C'est là où vou» alliez, Lès-en-Gocb ! le Seigocur a eu pitié de vous... — Peut-être .. une fois, à lafiôi, mou bras tremblait, ma vue s’obsenretesait. Vingt fois j'ai tenu le pilote au bout de mon fusil... Dieu n'a pas voulu. — Non, Dieu u'a pas voulu que vous soyez meurtrier. Il se réserve de punir Mor-Nader. Ce qui m'alfiige, c’est de voir le loab-meibrin parler souvent à co réprouvé. Le moto passé, malgré la folie de ce inaudit, ue l'a-t-ii pas accompagné en met? Oubliait-il donc que, il y a deux sus niatutcuanl, il a manqué périr pendant to tempête avec cc pilote? — Mor-Nader dit qu’il s lu daus les nuages ue le pan-kan-guer et la femme pâle périraient pendant une tempête u mois uoir... reprit Lès-eu-Coch presque avec etfroi.

À ce moment to porte s'ouvrit. Mor-Nader entra lentement dans la cuisine. Nous l'avons dit : ce vieillard était de grande taille, ses longs cheveux d'un blanc roux retombaient sur son front cuivré par le soleil cl par to bise de mer; il portail le costume sévère des pécheurs de l ile de Sein, une casaque noire et de larges braies blanches pareilles aux jupons albanais : malgré to froid de novembre, sa veste laissait voir sou cou et sa poitrine nus. Sa physionomie avait quelque chose de sinistre, d égaré ; ses moments d luilluciuation cl de folie devenaient de plus co

S tlu» fréquents. Malgré l’aversion qu'il inspirait à Lès-ên-Gocb et à Annlann, U* cédèrent a un mouvement de respect involontaire lorsque to piloie entra. .Mur-Nuder s’avança à pas comptés, presque solennels, en attachant sur les deux serviteurs d Ewen ses yeux ronds à prunelles Jaunâtres contint celles des otocaux de proie.

— Où est le peu-kan-guer ? dit-il brusquement.

Lè&on-Goch et Ann-Jann baissèrent 1a tête sans répondre, loi nourrice porta to main à sa croix comme |>our se défendre dut» maléfice — Où est le pen-kau-guer? répéta Mor-Nader d une voix plus haute, presque menaçante. — Tu sab tout, dcvioe-le, dit Lès-en-Gocb. — Où il est? s'écria le pilote d'une voix sombre; U est dans le mois noir qui verra sa mort et celle do to femme pâle... — L'eu tends-tu? dit tout Iras Lés-en-Goch à la nourrice, qui sc signait dévoiement.

Le pilote, étendant to bras du côté de to fenêtre qui regardait to nier, entoona cette espèce d’improvisation, qui, ressemblant au chant des anciens bardes, ne manquait pas d'une sauvage poésie :

« La brume est épaisse ; to mer dort, le veut sommeille, to vieil Océan est aussi calme qu'uu toc. Les hommes disent : Soyons eu paix, bissons

nos fltols sur la grève Mais le corbeau de mer,' en s'élevant. CD s'éle

vaut, voit ce que les hommes ue voient pas. — Sous to Dot joyeux et azoté où brille le soleil, il voit uu cadavre aux yeux verts.—- Sous le catoae, il voit b tempête. — Il s'élève, il s’élève, le vieux corbcao de mer... ci il voit des pierres noires submergées, et il voit le tourbillon du raz de» Agiubanla tourner plu» vite que Jun et sou feu ( I). — Et H voit uoe vapeur rouge au couchant, et il entend s’avancer lu tempête qui accourt, qui accourt, et que les hommes u 'en tendent pas encore. Il voit aa loin son écume btooctia que les boninu s ne voient pas encore, et. comme le vieax corbeau de mer aime le peu-kan-guer.. . ajouta to pilote avec un éclat de rire féroce, ü vient le chercher pour lui dire des cltoses que lui seul peut entendre. Où est-il? où est-il? où e»i-il? demanda par irois fois to pilule d'une voix de plus en plus éclatante.

Ann-Jann se sigua. Gel homme avait l’air d’un démon venant chercher une âme.

— El que veox-Ui dire au peu-kan-guer ? demanda Lcs-cn-Gorh.

Le pilote sourit d'uu air sinistre, leva le doigt indicateur ver» le ciel, et répondit en breton par ces deux vers mystérieux et prophétique* ;

Peu importe ce qui arrivera.

Ce qui doit être sem.

A ce moment la porte «'ouvrit brusquement, et l'abbé do Kéronèlton entra dans to cabine : l’œil étincelant, le teint enflammé d'indign ilinn, U marcha droit à Mor-Nader, le subit au coHel d'une main rude et ÏYntraina bore de la cuisine eu s’écriant :

— Ab ! vieux drôle ! lu sais ce qui a éié, tout ce qui e*l cl tout cc qui sera; eh bien ! quant au passé, rappelle toi la correction que je t\il promise, et, quant au présent, voiei cette correction, qtte je t'aurais donnée de la sorte... lorsque J'étais dragon.

Oe disant, l’anelen soldat appliqua deux ou trois vigoureux coups du manche de son fouet sur les épaules du pilote en le poussant à to porte de 1a cuisine du manoir. Mor-Nader devant livide de rage, ses yeux roulèrent dans leurs orbites, ta raison s'égara, il poussa un éclat de lire* insensé. Après une courte lutte il se tint tin moment immobile; ptiL, levant scs doux bras au ciel comme pour maudire la maison, il murmura quelques paroles à voix liasse ; ensuite, brisant un lacet noir qu’il avait autour du ton, II en jeta les débris sur le seuil de to porte où sc tenait toujonre l'abbé. Iæ recteur, irrité de cc nouveau sortilège, s’écria :

— Cesse à l’instant les momeries, effronté coquin, sinon je rccom-

(I) lut* et 40» ft*, démon rimllifr, tradition pojHoUtre.

THÉRÈSE DUNOYKR.

KO

rnence lu correction de tout à l'heure. line foi* pour toutes, regarde bien cotte porte et songe à n'y jamais plus montrer lu (ace de réprouvé; ce ni d'ailleurs ne Ut sera pas bien dinieile. car dés demain le procureur u roi sera saisi de ma plainte, et quelques années de prison lapprenliront à abuser de b crédulité de mes paroissiens et à jouer au sorcier.

Occupé de scs pratiques mystérieuses, Mor-Nader semblait ne pas entendre les proies du recteur. Lorsque le pilote eot successivement Jeté sur le seuil les débris du lacet noir et d'un sachet qu'il portait sur b poitrine, il s'écria en breton d’une vois retentissante ;

— Le philtre que voici, prêtre, fut fiitavec l'œil d'un corbeau de mer et avec le cœur d'une vipère. — Comment, vieux drôle, tu oses encore parier de sortilèges? s’écria le recteur eu brandissant son fouet et en avançant d'un pas. Prends garde, ce moyen est souverain pour conjurer le* sort*.

Le pilote s'écria en semblant jeter l'anathème sur la maison ;

— Demain, le vieux fossoyeur parcourra le pays sa clochette à 1a nain. — Il parcourra le pays pour porter des nouvelles de mort.

Mor-Nader prononça cas paroles avec un tel accent de conviction, sa pin bionomie avait uu caractère si effrayant, si exalté, il paraissait si rédieiijcnl iuspiré par une révélation occulte, qu'un moment l'abbé de Kérouéllan fut frappé de surprise; niais il rentra bientôt dans b cui>toe, après avoir encore menacé de sou fouet Mor-Nader, qui se dirigeait à grands pas vers les bords de b mer. Lu revenant, le recteur vit avec élounemeut Anu-Jann et Lès-eu-Goili agenouillé» et priant avec ferveur.

— Eli bien ! que diable avez» voie*... aurais-je dit quand j'étais soldat? Avez-vous peur que ce vieux coquin ne renverse le manoir en soufflant dessus? C est parce que vous l'écoutez cju il vient vous débiter ses effronteries. Comment, loi, Lès-eo-Uocb, n as-tu pas toujours la à la portée un bon brin de houx pour frotter les épaules de ce drôle ? Il ifv a pas de charme qui résiste à erb, c'est encore plus sûr que rade retraçatanai ; mots «pie l’on peut, du reste, due eu même temps, ça ne gale rien; suis donc ma méthode cl mon exemple. SI c’est un récité, je t'en donnerai l'absolution, suis tranquille. Où est Ewen? il faut que je lui parle à l'instant même. — Je crois que le pen-kan-gucr est dan* b «ramie salle avec... avec la femme | à le, dit le Un ton, qui ne pouvait se décider a appeler Thérèse sa maîtresse.

la* recteur fronça les sourcils, un nuage passa sur son front, il répondit à Lès-en-Coch :

— Il iilmporte! conduis-moi auprès du pen-kan-guer.

la* Breton se leva, et précéda le recteur dans le large escalier de pierre qui conduisait aux étages supérieurs du manoir.

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