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mes questions de T<ïuTaTheurc. Je le jure de ne pas m*é-
Loitmer.
Pujol ne se fîi point prier davantage; Beppa lecaeîiht pieusement dans son finie les détails qui lui furent donnés, et, le soir même, des agents pleins «V f nui il. h d'adresse furent expédies sur les montagnes de toute la Catalogne jusqu'aux frontières de l'Espagne, avec desordi>s • manés du chef de h principale lîuerilïa ilmii <m ne parlait qu'avec effroi.
— Tu nous as conté le passé, dit Saletas qui voulait a toute force s; i voir le secret de Pujol; pourquoi f obstiner a nous cacher te prisent? Le présent aussi nous intéresse. Où a s- lu passé ces trois jouis d absence/
— A Barcelone.
— A Barcelone \ s' encrent à la fois les trois amis etfrayés.
— Oui , à Barcelone f au milieu des Français, sous des vêtements de moine, empruntés de force a an religieux que j*avaîs rencontré sur lu route de Saria.
— Et tu n'as pas trouvé Ferez?
— Ce n'est pas Lui que je cherchais là-bas.
— l'ujol, ta longue discrétion est un outrage à notre .: initié: tu devrais tout nous dire.
— Vous saurez tout aujourd'hui même, dit Pujol avec un mouvement d'exaltation fébrile, Eus-vnns mes amis dé* voués?
— A ta vie, -î la mort,
— A ce soir donc ; et moi â votre tête.
— Nous aurons une affaire?
— Une affaire rlmnlr, jr vous m réponds.
— Eh bien donc, vive Pujol! et vive l'Espagne I
— Taisez vous, impies, dit Pujol d'une voix retentissante, taisez- vous, et que nul cri ne s'échappe de vos poitrines avant que je l'aie permis.
I /ordre fut donné aux troupes pour une inspection sévère des armes et pour une revue générale, ri l'intrépide et bouillant chef de guérilla avec sa prudence habituelle,