M .MIL, CHEF DE KIQUELETS
tmanK \ l'aspect «h; Pujol qui se présenta sans une seule pièce dr campagne pour le siégea ivent, le devint insolente, et, avant de i ucer leurs balles *nr l'infernale troupe, ils vomi ■ enl sur clied'horrîhles hlnsjjli^me Paîol el V- naienl en premier ligne. Ma Un as et
Safetas vru^irhi île tourner h position ri h' r*rn i>r-
dre d'attaquer par te j frdîn, Ils s*i Eau ni renforcés du tiers
des soldats, et le r de ralliement des deux corps d'ar-
mée était Boqutca, h* surnom de Pujpl,
— Vous reudovous, canaille, crîa d'une vois retentis* santé 3^ comru.ïiidanl en menant ses deux mains en eiilnntmir ,i >i r i nu]- m sa honclie.
— Voîlï comme nous nous rendons, répondit uw. t<rnble basse-taille.
Kel même temps eut lieu une décharge générale de mou$i oneterie.
— En avant! dit Pujol, i|ii i vit tomber quelques-uns de ses bandits; en avanl el aui grilles!
La troupe se r\v\ vers les portes ferrées* Les crosses de fusil heuriêrfcni avec fracas, les balles el tromhlons liront sauter tes fortes serrures, h I hréchc devin! bientôt pnh Lî cable, Les grille* de fer oui formaient une sp confie m ceinte no résistèrent pas plus longtemps (forts réui
di 1 l.i fcumh 4 ; nnrn-iKi' > I in iiumiis d'un qll.irt d'heure i r L 1 1 ■
avait pris position dans h re,
— vite, dii Pujol, iju/ûn aille seconder .M^iliisis el SalelaSp el qu'on les prévienne par le signal d*usa
I ^ sifflet retentît .nu second sïfflel du dehoj s répondit au premier; 1rs portes du jardin folèren! en éclats, et la s. conde bande se joigpll à l-i premj re, Lé encore Pujol, gp-
reui pour la première rois, car il tremblait toujours pour Beppa, proposa au* moines dit cesser le eomhatâ | < i commencé; mais il lui fur répondu pat uue grêle de bal les, el Beppa fui blessée .1 l'épaule. À la vue du s uj. qui coulait delà Blessure, Pujol furieux lira son poignard el s'écria. ■ — Enfants deux onces pniu chaque cadavre de moine- Enfants! malheur! celui d'entre vous qui fera ^ ■
El, prenant aussi 161 sous son bras gauchi sa luieic > hjupngne insensîtde ri la douleur, '1 s cl nça le premier vers les |irn-r«'s des cellules el vers, lescorrtdoi
Pas un moine ne s y trouvait.
II eourl I l'i içlisi ■. m l.i lie, même silence. Il vole au réfectoire,,* tout esl calme.
Sa troupe fait balle; il lui ordonne de m; taire: il lui di ; u ud de respirer* Un bruit sourd se fnil entendre : Pujol l'agenouillé el appuie son oreille sur les délies de réglj
— La, là, sVmH-il avec ra^e; ils se cachent dniis k>
caveaux, cote û côt< ■ leurs morts : qu'itî pe les qui lient plus, enfants! Sou le von pierres tu mulâtres; voilà des échelles, des cordes, des d ■ un. Aux cataoom > s Piquez, laiïloK, troues. Une p di j moine ne peul ébré» cher un poignard. frappes, et. point de pitié.
L'église frémit dans ses voûtes si mi ma mes Le sol rsi fracassé, ouvert, les pierres brisées, et les sinistres et ténébreux corridors ouvrent leurs gueules béantes. A la lueur des torches les squelettes ad w\ murs tout moi-
sis s> dessinent d'une manière hideuse; les tombeaux projet! enl au loin leurs ombres tant astiques qui dansent
mme des apparitions lugubres, Quel [ues hardis niiriue- Icis n'attendent pas le secours des cordes et des échelles; ils s'élancent ^e roulent dans rabimemi ils sout accueillis par les balles sa i nies des moine*. Pujol se précipite, avec lui Beppa armée du style! aigu,
Ainsi que des fantômes irrités, tous les antres solibis ic
SUsscnt au milieu des catacombes cl se plncenl en onl e halailje en arri i de h ur chef pareil au génie des U> ni' 1 Ires.
île l'autre edté sonl les moues tremblants, *•[ les i-mbeaus régulïèrenienl échelonnés sê| de leur ligne
blanche les deux hordes de comltattante,
Lis voila donc en face de mmi poignard ceux *j ni. onl blessé ni;i Beppa, s'écrie L'inriumplé capitaine : llïx uni uMintenant p niy chaque cadavre .1. moine i
Une décimée de i'usiU, de pistolets et de tnuulilnus ébranle la voûte, des hommes crieui iintiheiii . i se wléveut, d'autres se t rainent, se roidissent. expirent et sont foulés am pjeds, C'est l'instant du \m\$ .i ci île la baïon-