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qui paraît devoir êlie meurtrière • fntn «' pi an ta ti m
, nu d'eux se détache clandestinement delà troupe,
alln d'avertir sdîi maître, qui dresse des embûches, et, quand arrive la gcnl vi ;:u milieu des cannes i >u« aes bananiers et des mil res, des chasseurs apostés lendenl sur eut dHmmenses el solides Itlets sous lesquels uu mo-
ni apfés ils h rasent.! coupa de bâtons, eu ayant
soin d'épargner lé! traîtres en » bûcheurs, qu'on recx ait
i un collier rouge dont on a eu soin d'orner leur cnu. Il faut m surplus se tenir en garde contre l'exagération de certains voyageurs dui représentent les forils malaises jjar exemple, comme intestées d'une immense quantité de singes destructeurs el toujours prêts a déclarer une guerre dangereuse aux humm> s.
Lu général, les singes n'ont de courage et d'audace que l'i LU se voient nombreux ou quaml la faim les traque dans leurs relroth -,. >1 »is alors c'est une guerre acharnée .n-, établissements, cl il n'y a pas d'année qw'îls ne causent, dans leurs expéditions, la ruine de quelque planteur.
À présini que vous avea assiste avec moi aux rapines et aux déprédations de i elle race criarde et dévorante* eohez l n ces forêts éternelles de Bornéo et de qiielqin s îles m où le roi de> sinpa a établi wn empire. Là
U-ooe, fort et puissant, le reootilable bftnç-outang, cet Iminme des bois qui marche comme vous., qui pense peutêtre aussi comme voua et moi, se glisse rurtin'immi nuprés des habilitions qu'il i h semble prévoir les co«
o::uvRt:s de jauqugs arago.
juanila, debout in nu énonafi Mue dû liii'c rouyeàlre, s'écria d'une vài\
Ii Tes des éléments, cherche un abri contre les orages qui fuissent àThorizou, le découvre, s'y blottit, ei attend que le ciel sott devenu bleu pour se Livrer rï sev t ni i ; brous es
Vous cependant, infatigable explorateur, voua vous êtes avciiinrcusemcnt télé dans ces lijhim ti>r> solitudes, eL bu milieu de vus médilalions, vous vous tr-iir.r/ toute coup en présence de l'orang-outang que vous ne voyea pas; car il est dout? tle plus de malice et de prévoyance 4 ne ]e cîc! ne vous en a J<unn ; . A vos côtés pend un sabre tranchant ou une épèei â votre ceinturé son! deui pistolets, sur votre épaule un fusil; l'orang-outang na [unir louto protection que le trou; de l'arbre où il se cache comme derrière un rempart, les h ai es touffues et les broussailles épaisses qui le dérobent aux yeux et le mettent à l'abri des baltes; ses dents aiguës qm déchirent* et une brandie
3 ii" il :i taillée pour les besoins de $a marche et ceux de sa <uu i\ Sf.yei armé de pied en cap, n'importe, M y a grand péril pour vous dans cette rencontre. IL faut que
vu Ire plomb fraise l'e mi .1 la tète. iJ tant une voire
ëpée lui perce Le cœur mi que voire sabre lui abatte une épaule.
L'orang-outang saute» bondir, se montre, s'elTace; il est là, il vous touche, il se fait grand ou petit ; ^es rapides évolutions le sauvent de vos coups, qm portent dans Je
vide. Il vous pousse comme un nommer? ^ luttes
du corps; il vous frappe comme s'il avait reçu des leçons de pugilat; il l'-.ti le moulinet dr son blton milieu*, il meii.i ce vos jambes, et c'est votre tête qui est blessée; de ses robustes mains et de ses crocs tranchants il s'attache 6 vos vêlements et à voire chair; tous êtes épuisé, en lambeaux, et à peine le sa n^ de la bêle furieuse coule*! -il par quelque légère blessure. Vous voulez fuir, alors il se plante devant vous et s'oppose hardiment à votre retraite, car il devine que vous ne viendriez pas seul, et il veui vims Ûter le pouvoir d'aller à la recherche de nom chasseurs. Son triomphe, a lui, n'est complet que lorsqu'il vous voit étendu sur les feuilles mortes de la forêt, lors-