IV . us doute
Prier et travailler, vuilâ la vie de ce peuple dont i>- nparle jamais qu'avec amour.
Les prières des Caroline s'adresse® l toujours au Dieu puissant des tempête*, pour qu'il les mauvais
nuages ; et ces oraisons, module*. 1 s truis notes, sont
m iurs accompagnées de rie mouvements de lu
et de corps pleins de grées et tiélégancei
L'eau limpide dune toUrce, le but frais et aromatisé du coco, voilà li boissm quotidienne dut in. Des lu mmle fruii de relire â pain, de* ma meïiicr. des melons d'eati des poissons, du si cas (tsca pinnatiinda) et ■ 1 1 1 ■ ! mes autres fruits voilà ses vivres habituel*
Sun couvert, c'est une large feuille de bananier propre et so e; ses convives, des amis, des frères; son appétit, une conscience purej tes délassements, une lutte ardente contre la rare colore des mers qui entourent son archipel.
Outre ces bienfaits «ioul le ciel prodigttB l f fl doté, le l!aroliu sait fabi iquer encore, ;i l'aide du coco el île quelqii racines, une liqueur enivrante, mail n laquelle lî m touche jamais, lui, que pour donner de ia vigueur .i ses mu
Chez les Caroline l'homme qui s'enivre est dégr I ■