LA STATUE DB HENBI IV. — ODB VI
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Que dis-je? Ils ont détruit sa statue adorée.
Hélas I cette horde égarée
Mutilait l'airain renversé; El cependant, des morts souillant le saint asile, Leur sacrilège main demandait à l'argile
L'empreinte de son front glacé.
La statue de Henri IV fut renversée à l'époque du 10 août. "^ ^
^ On sait que ce fui vers le même temps que, après avoir viole les lombes royales, on posa un masque de plâtre sur le visage de Henri exhumé, pour mouler ses traits.
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Assis près de la Seine, en mes douleurs amôres. Je me disais : c La Seine arrose encore Ivry, « Et les flots sont passes où. du temps de nos pères, < Se peignaient les traits de Henri.»
Il y a ici une énorme faute d'histoire et de géographie Cette ode fut composée au sortir du collège, et ce n'est pas l qu'on apprend la géographie et l'histoire.
NOTES
Page U.
ÛA eoorei*vou8T...
Personne nUgnore renthounasme avec leouel le peuple, le 15 tout 1818, 8*emptra de la statue de Henri lY et la traîna, à force de bras, au lieu «ù elle devait être élevée.
LA MOIT va vue Dl BiaiY. — ODC VII.
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Et tu seras senibUbie à U nière accablée Qui s*auied sur sa couche et pleure, inconsolée, Parce que son enfant n'est plus I
« Bt noluit conaolari, quia non aunt. »
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D'Enghien s'étonnera, dans les célestes sphères. De voir sitôt Tami cher à ses jeunes ans, A qui le vieux Gondé, prêt à quitter nos terres, Léguait ses devoirs bienfaisants.
On se rappelle que le prince de Condé recommandait, en mourant, A monsieur le duc de Berry Thonorable indigence de ses vieux compagnons d'armes.
KAISSAKCI DO DUC. DE BOaDIAUX. — 0»t Ylll.
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liève-toi 1 Henri doit te pbire Au sein du berceau populaire.
Le berceau donné par les halles de Bordeaux.
xvni
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Dis, qu'iras-tu chercher au lieu qui te vit nattre, Princesse? Parthénope outrage son vieux maître : L'étranger, qu'attiraient des bords exempts d'hi?cr$, Voit Palcrmo en fureur, voit Messine en alarmes,
Et, plaignant la Sicile en arme» , De ce funèbre RHi'n fuit les <tangiantes mers !
A l'époque où cette ode fut publiée pour la première fois, la révolution de Naples venait d'éclater.
MVRE DEUXIÈME
LA BARDI nOIRB. ^ ODE 111.
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Quel dieu leur inspira cef travaux intrépides? Tout joyeux du néant par leurs soins déconrert, Peut-être ils ne voulaient que des sépulcres vides.
Comme ils n'avaient qu'ui) ciel désert ; Ou, domptant les respects dont bi mort nous fascine,
Leur main peut-être en sa racine
Frappait quelque auguste arbrisseau; Et, courant en espoir à d'autres hécatombes. Leur sublime courage, en attaquant ces tombes,
S'esasyait à vaincre un berceau.
On sait qu'é l'époque de notre révolution U violation des tombes royales précéda les attentats régicides, dont le plus odieux peut-être fut celui qui s'exécuta lentement cl j comme A plaisir sur un enfant.
LA LlBEhTK — ODB VI.
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f jsr mon luth est de ceux dont les voix iroportunea
Pleurent toutes les infortunes,
Bénissent toutes les Tertus.
Mes hymnes dévoués ne traînent point la dialne Du vil gladiateur ; mais ils veut dans Tarône,
Du linceul des martyrs vêtus.
^ Les martyrs condamnés aux bétes descendaient dans le cirque couverts d'une tunique bleue.
LA ansaRK d'ispagice. — om vh.
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Des pas d'un conquérant l'Ëspigne eneor fumante Pleurait, prostituée A notre liberté, Entre les bras sangbntt de l'effroyable amante, Sa royale virginité.
La constitution des cortés était calquée sur noire consiilution de 1791. Selon nous, c'était là son tort.
LA MORT DE NADRMOI^ILLB DE SOMSREUIL. — ODB IX.
XXU Page 51.
Nous a\oos conservé ici A mademoiselle de Sombreoil (morte en 18S5, comtesse di VilUhêtM) le nom qu'elle a ,
NOTES
illuslré. Il est inutile de rien ajonter a ce nom. Il en dil assez, il en dit trop. Noos ne pouvons cependant nous em* itècher de rappeler ici que la charité de madame de Villeluroe fut aussi admirable peut-être que Théroisme de mademoiselle de Sombreuil.