M. Anrjn Blalze
Paria, 10 février 1827.
J'ai remis, mon cher Ange, pour votre compte à Le Ciidennec, trois des billets de banque que vous avez eu la bonté de m'envoyer. Il devra en conséquence vous créditer de 3,000 fr.
lUarrote m'a envoyé votre procuration pour la commandite avec Belin. Je vais m'occuper de terminer cette aiïaire. lime tarde beaucoup d'en finir avec Cor et La Bouilierie. J'espère que ce ne sera pas long désormais. Mais vous savez comme tout va lentement dans ce triste pays.
Reste aussi l'arbitrage avec Saint-Yictor. Malheureusement Berryer est malade, il faut encore prendre patience de ce côté.
Je vous écris à la hâte ces deux mots par l'intermédiaire de M. Bottrel.
Marion est ici, comme vous savez. Nous dînons mardi ensemble. 11 se flatte de repartir dans dix ou douze jours. Je le souhaite pour lui, car c'est un séjour bien triste et bien pénible que celui de ce pays-ci. Vous en savez malheureusement quelque chose.
Je vous embrasse tous très-tendrement.