POUR SA MÈRE
De tes bienfaits le moins grand fut la vi«. Tu m'éclairas dès mes plus jeunes ans; Ponr rae donner le doux titre d'amie Tu devanças ma raison et le temps.
Quand tu guidais mon enfance si chère, Ton cœur, helas ! prit des soins superflus; Il m'a suffi de voir , d'aimer ma mère , Pour bien connaître et chérir les vertus.
l5o POÉSIES
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