SCENE IV
Vous croyez n'avoir point d'égale ?
Hé bien ! détrompez-vous.
Je vous connais une rivale.
Faite pour exciter un sentiment jaloux.
Pour obtenir même la préférence ; Oui, ATadame , pardon ! je dis ce que je pense. Votre âme est plus belle que vous.
( Arlequin a fait toute? sories de lazzis pendant cette lecture, tour a tour enchanté , surpris, courroucé, suffoqué; il est ravi de la pensée du d«mier vei>.)
ARLEQUIN , sautant au cou de Sonnet , et lui prenant sa pièce de vers.
Ah, bravo ! bravissimo ! tenez , voilà un petit supplément pour gage de ma satisfaction. Comme je serai bien accueilli ! Adieu , M. Sansonnet ^ vous m'avez fait une rude peur , j'ai failli étouffer dans ma peau. Mais je suis on ne peut pas plus content j Monsieur sera content , tout le monde sera content , et moi je serai plus que content si la bonne Marie n'est pas trop mécontente.