FIN DU PREMIER ACTE
Note de l'éditeur. — Je n'ai pu frourer la uitedeceplao ; j'ignore si Florian l'a termine'
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Je publie la correspondance suivante pour faire voir que feu Geoffroy se défendait déjà, en 1783, ( lu titre d'abbé que , pendant plus de trente ans après , on s'est obstiné à lui donner.
J'ai voulu aussi mettre les lecteurs à même de prononcer entre Geoffroy et Gaillard. (*) La logique du premier est toujours serrée et
(*) Voyez la lettre au sujet d'Estelle, page 95 de ce volume.
concluante , il est rarement en défaut ; mais qu'il est pointilleux, querelleur et tranchant ! Au contraire, que de bonté , d'onction , que de grâce dans la manière de Gaillard !
Sa lettre est charmante ; elle suffirait pour le faire aimer de ceux qui ne lont pas connu. N'est-ce pas ainsi que devrait s'exercer la critique ?
Ne serait-elle pas mieux appropriée à la politesse et aux mœurs françaises? Ne se ferait-elle pas mieux entendre ? En un mot , ne deviendrait-elle pas utile, au lieu de décourager et de blesser ceux qu'elle frappe quelquefois si rudement ?
Sans doute l'un est plus facile que l'autre , car fort peu de nos juges actuels en littérature ont suivi les
traces de Gaillard ; tandis que Geoffroy a laissé une foule de successeurs qui ont adopté ses formes, sans avoir hérité de son talent , ni de sa vaste érudition. C'est tout-àla- fois un tort et un malheur.
Il faut en convenir , Geoffroy a fait ici , sur un motif bien léger , une grande dépense de temps , d'esprit et d'érudition. Il est au moins probable que Cervantes, ancien soldat, cruellement maltraité par la fortune, par les hommes, et pourvu d'un grand fonds de philosophie .
a vu venir la mort avec une sorte de plaisir puisqu'elle lui apportait la fin de ses maux , puisqu'elle mettait un terme à sa misère. D'après cette supposition , il a dû voir avec