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74 kote de l'éditeur,
indifférence tout ce qui se passait autour de lui , et en parler d'après le sentiment qui le dominait alors.
Je suis donc disposé à croire la traduction de Florian conforme à l'esprit de Cervantes au moment où il écrivait au comte de Lemos. Mais , en admettant le contraire,, n'y at-il pas de la malveillance à éplucher ainsi un ouvrage fort agréable et généralement goûté , pour en extraire précisément deux mots ( car toute la différence consisterait à dire on m'a au lieu de ils mont) , et leur donner une interprétation maligne qui pouvait nuire à Florian , dont le sort dépendait d'un prince très pieux ? Le lecteur en décidera.