Tous ces poèmes (élégies, églogues, stances
Ton ne rencontre pas une idée, sont d'une longueur infinie, car on est fort long quand on n'a rien à dire.
On lit les écrits de plus d'un mathématicien qui a le don d'embrouiller et d'obscurcir les choses les plus claires et les plus simples ; en sorte que ce n'est point sa démonstration qui nous fait saisir la chose démontrée, mais bien la chose démontrée qui nous fait entendre sa démonstration.