‹ Œuvres inédites. Publiées d'après les manuscrits originauxChapitre 49 sur 84 · FRAGMENT D'UN ÏKAITÊ POLITIQUE · texte numérisé non relu

FRAGMENT D'UN ÏKAITÊ POLITIQUE

La jeunesse, la beauté, la pudeur qui, ailleurs, inspirent même de l'indulgence pour les fautes, là irritaient la colère, l'insulte, la haine, et leur inspiraient l'idée de ces sortes d'outrages qui... La débauche est toujours cruelle, la caducité, la faiblesse de l'âge, objet de vénération pour tout mortel digne du nom d'homme, et la faiblesse des femmes qui est leur défense chez tous les peuples civilisés, excitaient la bravoure de ces héros... et le plus souvent leurs attaques ou leurs vengeances ne savaient que prostituer la pudeur ou ensanglanter des cheveux blancs.

Vous avez les mêmes vices, les mêmes idées, la même manière d'agir et de juger avec des noms différents... (dans le discours de la fin) (détailler bien cela).

Dans les conseils, dans les fêtes, dans les spectacles, la jeunesse est arrogante et injurieuse, l'âge mûr timide et pusillanime, la vieillesse pétulante et inconsidérée, l'enfance même déjà cruelle et

I. Ce fragment en partie inédit semble se rapporter à un poème satirique dont on trouve des éléments assez nombreux dans les Œuvres en prose, éd. B. de Fouquière, p. 335 à 34i-

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corrompue se plaisait à la raillerie et à l'insulte, etc. , et les femmes..,. ..

En vivant ainsi, ils parlaient constamment de vertus, de sentiment, mais dans un style... et avec des expressions qui avertissaient sur-le-champ..., mais qui n'allaient pointa l'âme, parce qu'elles n'en venaient pas, et parce que c'est un bienfait du ciel que les hommes qui ne sentent pas et qui ne pratiquent pas la vertu ne sauraient la peindre sans grimace et ne plaisent qu'à leurs pareils.

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