III. Alcée
Av(^p£; TTOAeoç T^upyot apr^ioi.
f» 369. C'est ainsi qu'il faut lire pour rendre à Alcée un de ses plus beaux vers dans la mesure qui lui est propre. Ce vers fait à lui seul une sentence noble et grande comme:
Dulce et décorum pro patriâ mori.
Ceux qui ont un tact fin à discerner le style des poètes verront par le peu de fragments que nous avons d' Alcée ce qu'ils savaient d'ailleurs, savoir que ce poète fier et belliqueux a été le modèle d'Horace, et principalement dans les premières odes du 3* livre. Photius fait allusion à ce vers d' Alcée quand il remarque, p. 1289, combien est vrai le discours du TzÔLkoLi 'A>.xato; 6 7rot7]TY)ç elirev... wç àpa où >.i6oi, O'j ^è ÇuT^a, où ^à Tgiyv) TejtTOvwv al TuoXetç £t£v, olXK' otuou tuot' àv cS(7tv àv^pEç auToùç cto^eiv el^oTeç, svTauOa rety-o xai