IV. Apollon Délien, à l'autel duquel on n'offrait
1. Il s'agit des Analecta veterum poetarum graecorum du philologue alsacien Brunck (Strasbourg, 1776, 3 vol.), dont Chénier semble avoir fait pendant un temps son livre de chevet.
2. L'accentuation n'a pas été mise par Chénier; elle a été ajoutée après coup.
NOTES l'IlILOLOGIQUES ET LITTERAIRES K)^
que des fruits, et on ne versait point de sang.Laërce dit que Pythagore se prosterna pour cette raison devant ce seul autel, très antique suivant Clément d'Alexandrie, qui ajoute avec noblesse et élégance : IIoo; ov ^7) aovov xoct nuOayopav TrpoceT.ôetv <paGt cpovw /.at 6avaTw u.'f) atavôevra. Cet Apollon était surnommé TENETÛP. Son autel est également appelé av7.1y.ajt- To; par Jamblique. V. Davies sur la Nature des Dieux, p. 317, et Spanh[eim] sur le vers 278 de l'hymne à Délos. Mais au grand autel, devant l'Apollon] proprement appelé Délien, on immolait des victimes. Ainsi je me suis mal exprimé au commencement.