DES OPPOSITIONS
Quand un abus existe depuis des siècles , il y a néco» rement des gens qui en vivent , et d'autres qui en sorf-
frent. — Ceux qui en profitent seront opposans. La réforme
C**] Jo voudrais que , dans tous les marchés où Ton vend des attniaux de boucherie , un spéculateur établit une bascule ; il ramH bientôt gagnée. Chaque noiurisseur ferait peser ses animaux et cotnaitrait leur valeur.
Dans tout , le vendeur et Tacheteur savent le poids ou la qoantili de la marchandiscf livrée. Dans ce commerce seul , le vendeur ne si rien , il faut lui fournir, moyennant une petite rétribution , le moyci de s'instruire.
Après quelques jours d'étude , Tadministration connaîtra le rapport du poids vivant à la viande nette , ainsi que les autres produis àt l'animal, et le tarif se fixera. Ce que je vais dire s'applique au boeof : ' 4*> La viande nette est de 54 à 58 pour cent du poids vivant ;
2** La quantité du suif varie ; on le conçoit. Elle est de 4 à 8 piv cent du poids vivant ;
S*"' La peau est environ de 5 à 6 pour cent du poids vivant ;
4** Les refus , comme entrailles , têtes, pieds , etc., sont de 26 à 3* pour cent du poids vivant.
Les vaches ont un peu plus de reùis que les bœufs.
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:he de prè^ . elie hkmt im iniêm mici : ik s jk : , et je cmm^ gcïis se I ençuiDenL tKiadierB dam ol màam îe cobodow . se pbcHXMit e des rwairJimim. — Ces â fîwîs une c^xpoimùon
: puissante.
nent les berliagers el le^ pi>c«priélaires d*herbagos.
» les nonrnâsenrs en possession des fournitures.
n les pars qui élèrent les grandes races.
a anjourd hui monopole en leur faveur; ils en profi-
b doivent le défendre. — Ils ne redoutent point la
rence des grandes races de la Hollande et de TAlle-
; mais celle de la France est plus sérieuse , ils la
seront.
e m mquiète point de leurs objections. — La réforme
te , utile et nécessaire; les avantages en sont évi-
plus on l'attaquera , plus on montrera qu'on l'attaque
Q intérêt personnel. — Ma défense est dans le pro^
Le soleil luit pour tout le mon/Je.
y avait de la viande sur les mar^^h^ f^ <m ^/m««#wïv
davantage. On a raison de le dire ; k hit ^4f. ^fiT^nr^n ons ce qu'il faut faire , si y^m fyt^/ ^, ^r^x ^m.
— Voici les faits.
riande manque et les pr>paUti/>r.^ vnffpAt^.
mode de perception empéfi^ jgr^ ÇfaMii ^t^^ v ^
; d'élever et d'engraisser
ne veut pas changer ^ mfAf:,
î faut-il faire !
Tir la frontière ^ r^j^trir ^,n f,n^^oi^^»^ ^ v^^.i ^^^
- La coni^V|Ti^y;^ *,^ J.^,;*^ .-^ ^,^^ ^ y... v les et de c^l^.m ^ n» ^^^ ^ ^ ^^^ ,
d'autres un&r?i Vvi^ s^o^t^ ^^j
tfl Tf/^/r^
vous voulez le garder ; pour cela vous refusez nos produis, La question n'est pas nationale , elle est toute individudle.
Eh bien ! venez au secours des populations , recevei le bétail étranger , puisque vous ne voulez pas du nôtre.
J'ai dit , et je finis par une prophétie tirée de mon ^ Cette semence , que je jette sur le sol , sera long-4emfii germer et à croître; mais un jour elle mûrira et portera m fruits.
APPENl^CE.