SECTION. DES MATIERES FECALES
Un jour , on les emploiera partout. Maintenant rindustrie agricole n'est pas assez perfectionnée pour les utiliser. D'ailleurs on ne comprend pas assez l'indispensable nécessité des engrais ; on désire du fumier de ferme , et un ne fait rien pour le remplacer.
Voici un fait : à Marseille , ville de 200 mille âmes , il n'y a point de latrines. On jetait le soir et le matin ces immondices dans les rues : depuis le choléra , c'est sévèrement défendu. Des tombereaux couverts passent et les emportent.
D'abord , ce service fut onéreux ; maintenant il coûte peu , et bientôt ce sera un revenu.
J'ai \u ces matières utilement employées en Flandre et dans une partie de la Belgique. — Ainsi , ce qu'on fait aux extrémités de la France est ailleurs inconnu. — J'en excepte Paris , où l'on fabrique la poudrettc qu'emploient les herbagers de la Normandie.
Ce qu'on perd faute de soin , ce qu'on manque de gagner faute de savoir, est incalculable.
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