‹ ŒuvresChapitre 136 sur 145 · SECTION. DU FUMIER DE MELLE · texte numérisé non relu

SECTION. DU FUMIER DE MELLE

A^Melle (Deux -Sèvres) , on fabrique du fumier depuis d(s siècles. — L'artisan , l'ouvrier jettent dans leur cave les

balayures de la rue , de la maison , et encore un peu de terre de jardin , ainsi que les résidus de la cuisine; ils arrosent avec des eau5c grasses. — Ils brassent quelquefois, et fabriquent ainsi un engrais de première qualité. — Ils le vendent 30 fr. la charretée ; il est sec alors , et or le sème à la main f ).

Ceux qui n'ont pas de cave , ou qui ne veulent pas l'employer à pareil usage , les bourgeois , les aubergistes , les plus pauvres gens fabriquent leur fumier dans un toit, sous des hangars. — Ma^s le fumier de cave est toujours supérieur , malgré qu'il soit fait avec des matières moins fertilisantes.

Je pourrais vous parler des tourteaux d'huile et des os. — Mais je me borne à dire que dans l'Ouest les Anglais les achettent. — Cela ne fait pas notre éloge.

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