DU PLATRE
Après les prés vient le plâtre ; l'un ne va pas sans l'autre. — Le plâtre est une fortune ; point de mauvaises terres où il agit. — Un bon pré d'abord , ensuite du frojnent , que roulez- vous de plus.
Ne repoussez pas les bienfaits de la providence , s'écrie le père Abraham. — Tout ce qu'on débite contre le plâtre lepais trente ans , est méchanceté , ignorance ou sottise.
Agit-il partout? — Non, mes amis; dans les environs je Paris, son eflfet est nul. — Chez nous, dans les terres irgileuses , humides, froides , venteuses et sauvages , les uns disent oui, les autres non. — Il faut l'essayer partout (il eat fort capricieux). — On ne doit plâtrer qu'une portion du champ; l'essayer particulièrement sur les garobes ou vesces , noires ou blanches , d'automne et de printemps.
Dans les étés secs, il n'agit que la seconde année; c'est ce qui est arrivé en 1832 , j'en vois l'effet en 1833.
Sur les groies , les terres calcaires, où l'on trouve la pierre à chaux , le plâtre fait des miracles. — Il vaut mieux que le fumier qui fait pousser l'herbe et tue la plante.
On croirait qu'un pré plâtré est chaque jour arrosé , dit
Franck. — Celui qui a terre à plâtre et ne fait pas de prés ne n5eoltera ni foin , ni blés.
Les prairies anglaises doivent changer l'agriculture de nos bocages , dit maître Charles , le plâtre changera Tagriculture des plaines. On aura du fourrage partout ; partout aussi des bestiaux , des fumiers et du grain.
QvrpeuiHm plâtrer f — La luzerne, le trèfle ordinaire, le tKA? blanc , le tr^e incarnat , les trèfles sauvages , le sainfoin , la biyoline , les vesccs ou garobes blanches et noir^. d automne et de printemps, les pois , les fè^es, les liark^j^s* les ^eessies . les lentilles.
Y a-i-il du tr^âe sauvage dans un pr^ naturel! Plâtrez- «a une paitîe ei votts venez. — Mais ne plâtrez pas le firoaieai^ le satgîe. Toq^, la baîllaige, Tavoiiie, Therbe MDuvile ; c^est de Taigciit pefdu.
tke m \mmmH%i fmUfmmt rrpmmdir. — Le plâtre ou agit ciiMWMie la fHli^ <cil; ae dt^peifesciiis pas de bois pour le Wàkr. ---»QaleCmHMMKbeaaaKmli&àbié,a{iièsraYW <^a$^ awc aiae afeassi^. — Cki le pile cbez soi à la manièfe Afï^ pèiirvc^: ;an jt^^^nniif €tt pue eia^ à sîsl œnts parjcear; < «rt» XCL .r«t\?3i^ ^ ki^ner. — Maïs «{suad on Ta cassé et rue ;$i^i;^ iik f^T!^ znmùuae ^ pàâxner, en le tamise 1^ ^«K»«rt« i :Œt or&ik cr^-«L rt oa i«fiûe jes^graaax.
v^ >^*çui« o«w ivirvs^ de fÀsiinf par bosselée de qainze *^>f^-^i>f <ewic:v o;«^ Mâfîs. t <& an pîas SS7 laboîsse- >^v ^ ^â^îvuïîyw. 'ïtt esa ut cnspiîi»e . vi^|an. imtîeis
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^^ 3.xu> v-v 4a^ liK^TftT i5i stauîim: cit nws aimées