‹ ŒuvresChapitre 66 sur 145 · DE LA VACHE BEURRIÈRE · texte numérisé non relu

DE LA VACHE BEURRIÈRE

-^ bonne vache laitière est rarement bonne bel ""^isissez. Tirez un peu de lait dans la main i

vase , si le lait est clair et bleuâtre sur les bords , la vac n'est pas beurrière. — Mais elle le sera , si le lait est épai et d'un blanc jaunâtre.

La vache a-^elle le palais et la langue noirs î C'est bon signe. Mais s'ils sont blancs, ne vous y fiez pas. Sont-ils tachetés de noir et de blanc , la vache beurre médiocrement.

Un très-petit nombre a le can^eau, Tâtez cette peau qj«Ji tombe entre les jambes de devant de la vache ; s'il y a ^^ bas une dureté, c'est le carreau, marque certaine d'un* bonne beurrière.

Je vous avertis que les maquignons soufflent le remeil des vaches , et le remplissent d*air pour qu'il paraisse plu^ gros. — Pressez le remeil, trayez la vache, pour découvrir la fraude.

Rien n*est difficile à connaître comme une bonne vache - — Si vous êtes plus fins que Talmanach , tant mieux pow^ vous.

Les propriétaires et les fermiers, qui voudront A.esxK-^ ches laitières, peuvent s'adresser avec confiance à JeaT^ Nadeau, marchand de vaches, à Château-Tison , commun de Souvigné , ^wè* Saint-Maixent (Deux-Sèvres).

C'est un honnête homme et qui connaît parfaitement cett espèce de bétail.

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