DE LA VOLAILLE
Ménagères , élevez de la volaille et soignez-la. — Ça rend ser\'ice et donne de bon argent. — Elle fournit la maison
^* c5pingles et de galons , de sel , de poivre et de savon , puis ^"•^ en met en fricassée.
Mieux valent une vache et six poules que cent mille ^^'^^ rognes et cent mille fainéans : la vache et la poule sau- 'V'ent les pauvres gens.
Tu sauras que , jusqu'à 4 ans , la poule pond 4 à 5 douzaines d'œufs par année. Après , ce nombre diminue de la moitié, des trois quarts; enfin plus elle vieillit, moins elle paie sa nourriture.
Coupe un ongle à tes petits poulets , une année Vxm , une année l'autre. Alors tu connais leur âge et tu vendras tes poules à 4 ans. Il en est ainsi des pigeons francs; quand ils sont jeunes ils font, on en est enchanté; quand ils sont neux , on en est dégoûté.
Il faut des soins et de l'attention pour faire aller une maison. — Femme économe est un trésor , et femme soigneuse vaut son pesant d'or. — On perd , en France , gros comme le bras, faute de savoir ce que je dis là. — En tout, il faut du travail , et richesse vient de petit détail. — (Test comme le bonheur et le malheur qui se composent de petites choses.