‹ ŒuvresChapitre 36 sur 47 · G*STO!N · texte numérisé non relu

G*STO!N

DE L'ENEIDK. 311

Enée , en soupirant , et les yeux pleins dt larmes , Voit d'un ami si cher la dépouille et les larmes , Et ses membres sanglans , et Priam à genoux , Levant ses faibles mains vers Achille en courroux...

« O puissant Jupiter ! grande divinité ,

Qui présides , dit-elle ( Didon ) , à l'hospitalité ,

Favorise mes vœux , et rends cette journée

Pour les Troyens , pour nous , à jamais fortunée l

Dans les deux nations aux siècles a venir ,

Daignez en conserver l'éternel souvenir !

Venez , Junon ; venez , Bacchus , dieu de la joie !

Et vous aux étrangers que le ciel nous envoie,

Faites , o Tyriens ! agréer ce séjour ,

Et , d'accord avec moi , célébrez ce grand jour.

Sur une lyre d'or , le savant lopas

Répétait les leçons de l'immortel Atlas • :

Il chantait du soleil les éclipses profondes,

Et des globes errans les clartés vagabondes :

H chantait les saisons, l'astre changeant des mois.

L'origine de l'homme et des hôtes des bois ,

La cause des frimats, la source du tonnerre;

Pourquoi , dans les hivers, le flambeau de la terre

Va si tôt se plonger dans Thumide clément :

Pourquoi les nuits d'été viennent si lentement...

' Sur une lyre d'or, le stuont lopaa ' Cclpbrp rnrl tl-vin que deronvril Allas.

312 FRAGMEJNS

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