‹ ŒuvresChapitre 31 sur 47 · A MADAME MICOUD ET SON FILS · texte numérisé non relu

A MADAME MICOUD ET SON FILS

JEUNE nOMME D'UNE GRANDE ESPERANCE.

Un jour, en le voyant et si vert et si beau, Le dieu des bois disoit à ce jeune arbrisseau : « Sans doute, quelque hamadryade Du suc le plus pur ta nourri ; Ou de ces lieux la charmante nayade A son arbuste favori Prodigue son eau bienfaisante. »

— Non, dit la jeune plante ; Mais, en passant, Mélany m'a souri.

Son Hippolyte est de ifton âge ; Et, puisque tous les deux nous sommes son ouvrage, Ses bienfaits généreux ne seront pas perdus : Nous lui rendrons tous deux un juste hommage; Moi, de mon ombre, et lui de ses vertus.

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