‹ ŒuvresChapitre 128 sur 302 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

ARNOLPHE

Comme il faut devant lui que je me mortifie ! Quelle peine à cacher mon déplaisir cuisant l Quoi ! pour une innocente un esprit si présent ! Ella a feint d'être telle à mes yeux , la traîtresse , Ou le diable à son ame a soufflé cette adresse. Enfin me voiià mort par ce funeste écrit. Je vois qu'il a , le traître , empaumé son esprit ? Qu'à ma suppression il s'est ancré chez elle ; Et c'est mon desespoir et ma peine mortelle.

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