‹ [Œuvres]Chapitre 37 sur 76 · PROMENADE AU LIDO · texte numérisé non relu

PROMENADE AU LIDO

Crains pour toi l'oppresseur qui veille. Dans ces murs, où souvent un seul mot répété A provoqué des dix la rigueur ténébreuse,

La tyrannie est ombrageuse,

Comme autrefois la liberté.

Gondolier, je reviens ; en fendant les lagunes , Rends à ton noir esquif son doux balancement,

Et chante-moi les infortunes

De Clorinde et de son amant.

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