PROMENADE AU LIDO
Crains pour toi l'oppresseur qui veille. Dans ces murs, où souvent un seul mot répété A provoqué des dix la rigueur ténébreuse,
La tyrannie est ombrageuse,
Comme autrefois la liberté.
Gondolier, je reviens ; en fendant les lagunes , Rends à ton noir esquif son doux balancement,
Et chante-moi les infortunes
De Clorinde et de son amant.