‹ [Œuvres]Chapitre 38 sur 76 · ÉPILOGUE · texte numérisé non relu

ÉPILOGUE

De l'antique élégie, allez, filles nouvelles, Vous , dont la voix chanta la Liberté

Sur les ruines éternelles Où de son ombre encor plane la majesté.

Allez , hâtez-vous , le temps presse :

Ce fanatisme ardent qui menace nos droits. Il marche, il court, il peut vous gagner de vitesse, En frappant la pensée avec le fer des lois.

Que si je n'avais craint de vous voir prisonnières

Deux compagnes auraient encor , Pour s'unir à vos chants , retardé votre essor; Allez; peut-être, hélas! serez-vous les dernières!

Célébrez l'Italie ; ah! qui verra jamais

L'azur de son beau ciel sans vanter ses attraits i'

Qui ne cède aux transports d'une lyrique audace

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