‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 185 sur 489 · ACTE II, SCÈNE IX · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE IX

VOLWICK.

Ah ! mes larmes , seigneur, se font assez entendre î Enfin leur barbarie a comblé leurs forfaits : Il vous faut dans l'instant sortir de ce palais.

LE COMTE

Quoi ! dans l'instant I la nuit !

VOL^VICK.

Le plus terrible orage Qui jamais dans les airs ait déployé sa rage Répand sur la nature et l'horreur et l'effroi.

LE COMTE

La nuit !

VOLWICK, à voix basse.

Partez, seigneur, partez; sauvez le roi.

Ami , je te comprends.

VOLWICK.

Fuyez : le fer s'apprête.

lÉar, avec joie et d'un air égaré.

Je sens qu'avec plaisir je verrai la tempête.

On voit un éclair. Au comte.

L'éclair brille : marchons. — Tu ne me quittes pas?

LE COMTE

Jusqu'au dernier soupir j'accompagne vos pas.

Wolwick sort d'un côté ; Léar et le comte de Kent sortent de l'autre.

FIX DU SECOND ACTE

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