LÉAR , LE COMTE DE KENT, JVORCLÈTE, OSWALD, SOLDATS DE SA SUITE
LÉAR, avec douleur et ahandon.
Me voici, me voici j c'est moi que vous cherchez. On me peut aisément connaître à ma misère: C'est moi qui suis Léar, c'est moi qui suis son père. Ce vieillard généreux , par son zèle animé, C'est Kent : son seul forfait est de m'avoir aimé. Sauvez ma fille et lui -, mais moi , que je périsse I
Montrant Helmonde.
Mon gendre et ses deux soeurs vous pairont ce service. Tuez-moi par pitié-, brûlez ces cheveux blancs, Ce chêne dont le tronc m'a reçu dans ses flancs.
A Helmonde.
Hélas ! nous n'aurons pas gémi long-temps ensemble.
HELMONDE.
Ah I plutôt tous les trois que la mort nous rassemble.
En montrant les soldats.
Suivons leurs pas , mon père.
OSWALD
Allons , je l'ai promis , Au duc , qui les attend , livrer ses ennemis.
FI.V DU QUATRIEME ACTE