‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 216 sur 489 · LE DUC DEC0RNOUAILLES,OSWALD, GARDES · texte numérisé non relu

LE DUC DEC0RNOUAILLES,OSWALD, GARDES

LE DUC

11 fait signe à ses gardes de se retirerj ils se retirent. Ministre intelligent de ma fureur secrète, Toi qui lis mes terreurs dans mon âme inquiète, Qui , sur le moindre signe expliquant mon courroux , Perces d'abord le sein que j'indique à tes coups , Oswald , mon cher Oswald, grâce à ta diligence, Léar avec sa fille est donc en ma puissance ! Voilà cette caverne où, loin de tous les yeux , Ils dirigeaient sans bruit leurs complots odieux -, Où, sous l'obscurité d'une forêt profonde...

OLWALD.

Seigneur, seule en ces bois j'ai fait garder Helmonde. Elle est près de ces lieux. Le'ar, en ce moment. S'abandonne aux erreurs d'un doux égarement j Mais, s'il revient à lui, d'abord occupé d'elle. Par des cris douloureux je crains qu'il ne l'appelle. Vos soldats au combat sont tout prêts à marcher; Mais Edgard semble fuir et n'ose vous chercher. Votre épouse, seigneur, ici prompte à se rendre, S'avance sur mes pas , et vous allez l'entendre.

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