SCÈNE V
GERTRUDE, seule.
D'où naissent mes alarmes ?
Claudius brave tout ; moi, je"verse des larmes. Dans quel asyle, ô ciel ! puis-je encor me cacher? Est-ce auprès de mon fils que je dois le chercher? Ah I c'est là que pour moi l'avait mis la nature ! Ce n'est pas Claudius, hélas I qui me rassure. Je ne sais, mais je tremble-, une secrète horreur Ajoute à mes soupçons , ajoute à ma terreur.... Mais que vois-je? Ophéliel