‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 295 sur 489 · CONSTANCE, KERMADEUC, HUBERT · texte numérisé non relu

CONSTANCE, KERMADEUC, HUBERT

Hubert paraît tout à coup.

CONSTANCE, à Kermadeuc.

Ociel! qu'avons-nous dit? Ah! mon fils est perdu! On sait tout.

HUBERT

Oui, madame, et j'ai tout entendu.

CONSTANCE, has , à Kermadeuc.

Hélas! j'avais déjà conçu quelque espérance. KERMADEUC, bas, à Constance.

Nous-mêmes nous avons averti la vengeance.

CONSTANCE , à Hubert.

Ils nous ont entendus , ces murs silencieux.

HUBERT

Ces murs ont, en tout temps, des oreilles, des yeux.

CONSTANCE

Vous savez de nos maux la déplorable histoire?

HUBERT

Et si je les plaignais, daigneriez-vous m'en croire?

CONSTANCE

Vous , qui dans cet instant. . .

HUBERT

J'ai paru vous trahir; Mais votre sort me touche, et je viens vous servir.

Hélas ! que dites- vous? Et sur ce témoignage...

HUBERT

De ma sincérité désirez- vous un gage?

Je veux moi-même ici seconder vos desseins.

Délivrer votre fils, ce vieillard que je plains;

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