ACTE III, SCENE IL j
ARTHUR
Sur moi tournez des yeux plus doux :
Les miens se plaisent tant à s'arrêter sur vous I
HUBERT, à fart.
0 douleur! ô pitiël
ARTHUR
Vous avez quelque peine , Hubert j j'en sais la cause, et crois que c'est la mienne.
HUBERT
Comment?...
ARTHUR
Dans ma prison , au travers de ces murs . Où l'œil peut péne'trer par des détours obscurs , J'ai vu...
HUBERT
Quoi?
ARTHUR
(La terreur est encor dans mon àme) Un fer que des soldats rougissaient dans la flamme. Est-il vrai , cher Hubert? par ce fer quelquefois On dit que de la vue on a privé des rois. Ces soldats me font peur; leur front dur et barbare... Hélas! dans cette tour qu'est-ce donc qu'on prépare I
SGÉJNE III.