‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 411 sur 489 · SCENE m · texte numérisé non relu

SCENE m

ODÉIDE, SALÉMA, SOBED.

SOBED.

Brûlé d'un ciel ardent , Farhan, qu'on a cru mort, arrive en cet instant: Un pasteur du désert vient de le reconnaître Sur le même coursier qui le fit disparaître: Syr son coursier chéri , qui , par sa voix flatté ,

igo ABUFAR.

Marquait en bondissant sa joie et sa fierté. Vous l'allez voir bientôt j mais, redoutant son père , A son premier courroux il voudra se soustraire. Agité , tout poudreux , et prompt à vous chercher, C'est près de vous d'abord qu'il viendra se cacher. Le voici.

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