‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 442 sur 489 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

FARHAN, SALÉMA.

SALEMA.

Quels apprêts! qu'ai-je va?

Que méditeriez-vous? Répondez-moi, mon frère. Vous ne nous quittez pas! vous aimez votre père. Vos sœm's, votre patrie ont quelques droits sur vous?

FARHAN.

Je sais ce que je dois.

SALÉMA.

Eh quoi I si loin de nous., Farhan, mon cher Farhan , voudrais-tu vivre encore?

FARHAN.

Ne m'interroge pas.

SALÉMA.

Où vas-tu?

FARHAN.

Je l'ignore.

Vous allez être encor loin de nous entraîné.

FARHAN'.

Mon sort en tous les lieux est d'être infortuné. Oh! Salérna! ma sœur!

SALÉMA.

Que ce nom a de charmes !

FARHAN.

Non , tu ne connais pas la source de mes larmes. Je succombe et je meurs sous l'excès de mes maux. Ahl nos pasteurs errants, suivis de leurs troupeaux,

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