‹ Œuvres (volume 4)Chapitre 136 sur 253 · MERVILLE, FRÉDÉRIC, LABROSSE · texte numérisé non relu

MERVILLE, FRÉDÉRIC, LABROSSE

FaénÉRiG.

Pardon , si j^interromps ; mais ce n^est pas sans cause. Monsieur m'approuvera quand il saura la chose. Constance et sa suivante avaient bâte à Tinstant De voir Monsieur . . •

MERVILLE

Je sais...

FRÉDÉRIC

Elles me pressaient tant! . • •

MERVILLE

Et qu^as-tu rëpondu?

FRÉDÉRIC

Ce qu'il (allait, j'espàre»

MERVILLE

Tu n^as pas refuse ?

FRÉDÉRIC

Comment donc.^ Au contraire.

Je connais trop Monsieur, vraiment!... Je sais fort bien Qu'au beau sexe jamais il ne refuse rien.

MERVILLE

Ob! jamais.

FRÉDÉRIC

J^aurais fait une sottise énorme; Et moi , qui suis galant...

Signale ton esprit en cette circonstance ;

Mais j'aperçois Rollin. . . II vient mal à propos '

Pour notre rendez-yons. . .

LAB&OSSE

Demeurez en repos.

Je vais trouver Sophie, et renouer Taffaire.

MERVILLE

Songe bien que l'adresse est id nécessaire.

LABROSSE

Nous saisirons l'instant propice à l'entretien ,

Sans que monsieur Rollin puisse en soupçonner rien.

MERVILLE

Va donc.

LARROSSE.

On trompe ainsi les maris et les pères.

MERVILLE

Les amans ont toujours quelques petits mystères.

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