MERVILLE, FRÉDÉRIC, LABROSSE
FaénÉRiG.
Pardon , si j^interromps ; mais ce n^est pas sans cause. Monsieur m'approuvera quand il saura la chose. Constance et sa suivante avaient bâte à Tinstant De voir Monsieur . . •
MERVILLE
Je sais...
FRÉDÉRIC
Elles me pressaient tant! . • •
MERVILLE
Et qu^as-tu rëpondu?
FRÉDÉRIC
Ce qu'il (allait, j'espàre»
MERVILLE
Tu n^as pas refuse ?
FRÉDÉRIC
Comment donc.^ Au contraire.
Je connais trop Monsieur, vraiment!... Je sais fort bien Qu'au beau sexe jamais il ne refuse rien.
MERVILLE
Ob! jamais.
FRÉDÉRIC
J^aurais fait une sottise énorme; Et moi , qui suis galant...
Signale ton esprit en cette circonstance ;
Mais j'aperçois Rollin. . . II vient mal à propos '
Pour notre rendez-yons. . .
LAB&OSSE
Demeurez en repos.
Je vais trouver Sophie, et renouer Taffaire.
MERVILLE
Songe bien que l'adresse est id nécessaire.
LABROSSE
Nous saisirons l'instant propice à l'entretien ,
Sans que monsieur Rollin puisse en soupçonner rien.
MERVILLE
Va donc.
LARROSSE.
On trompe ainsi les maris et les pères.
MERVILLE
Les amans ont toujours quelques petits mystères.