‹ Œuvres (volume 4)Chapitre 138 sur 253 · ACTE III, SCÈNE VII · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE VII

BOLLIN,

Sans doute ; mais toi !.. .

MERVIiiLE.

Moi !

ROtLIN.

Comment ! je t'en supplie , Pour Constance peux-tu venir te proposer , Et que t'a-t-elle fait , pour vouloir l'épouser ?. . .

MERYILLE.

Eh bien f... encore !... Allons ; trêve de raillerie. Ce qu'elle m'a fait?

ROLLIN

Oui ; dis-le-moi , je te prie.

MÈRVILLE.

Elle m'aime, Monsieur; njous nous aimons tous deux.

C'est différent. Tu peux , toi , te croire amoureux ;

Avec ou sans raison souvent cela f arrive ;

Mais Constance !... crqis-tu sa passion bien vive ?.,.

MERYILLE.

Si je voulais !... mais non, vous ne le saurez pas : Doit-on aux grands parens tout dire en pareil cas?

ROLLIN

Oh ! tu me fais trembler.

MERVILLE

Ëh ! pas tant d'ironie.

BOLLIlf.

Yiens-tn dans le salon joindre la compagnie?

J^ai da monde.

MERYILLE, kpart.

J'attends Constance... J'ai promis...

AOLLIN, en t'ca allaat.

Se parler francliement, c'est le drmt des amis ; Je doate qu'on t'adore , et ce doute t'affîge ; Mais je ne peux pas croire aisément un prodige. Adieu ; tu vas venir nous retrouver ?

MERTILLE.

J'y vais.

Les petits jeux, sans moi y ne commencent jamais.

( RoUiB sort. >

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