‹ Œuvres (volume 4)Chapitre 140 sur 253 · ACTE III, SCÈNE IX · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE IX

De joindre un ton léger aux grâces du bel âge ; Jamais aucun travail n^a consumé vos jours ; Aussi vous êtes jeune, et le serez toujours.

MERTILLE.

£h ! mais!... elle est aimable au moins , votre Sophie. Oh ! çà... je suis à vous; ordonnez, je vous prie.

Vraiment ! . . . puis-je espérer ?

MERYILLE.

Tout ce qu'il vous plaira, Tout.

Que vous êtes bon !

MERVILLE

Je lis dans ces yeux-là La douce émotion....

Et la reconnaissance.

M E R y I L L E , en lai prenant U anAÎn.

Ah ! nous nous entendons j

Je Tespèr^.

MERVILLE

Je vous devrai....

MERVILLE

Charmante!... Il faut, à vos genoux, Que je jure...

( 11 ic net k (tnoun. )

24o LE VIEUX FAT.

COI9STAI9CE.

Monsieur I Qu'est-ce donc P. . . Levez-vous ; Mais levez-vous donc.

MERVILLE

Non. J'attends une réponse; J'attends que sur mon sort votre bouche prononce, Dites que votre amour sera le prix du mien.

COIïSTANCE.

Tant que vous serez-là , je ne vous dirai rien.

Levez-vous . . . Â mes pieds s'il faut que l'on vous trouve . . •

MERVILLE

Puisque vous l'exigez. . • Mais qu'est-ce que j'ëprouve ?. • •

(Aptft.)

Aïe! aïe!... Quelle douleur tout d'un coup m'a saisi ? Ma sciatique!... Ah! Dieu!... Je ne puis...

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