ACTE II, SCÈNE IL 3o
Puisque Fart théâtral a tant de quoi vous plaire ,
Aux artistes comment êtes-vous si contraire ?
Sur eux, dans vds discours, quand vous vous déchaînez. ;
M. DE GOUVIGNAC.
Eh ! n'aî-je pas raison ?
M«« BELVAL
. Je ne crois pas.
M. DE GOUVIGNAC.
Tenez , Je pense mal sur -tout , moi , des comédiennes , Parce que... vous savez... que ce sont des sirènes... Il faut s^en défier; aussi n^est-ce pas moi Qu'elles pourront tromper; et j'en donne ma foi.
DARIGOUR.
Ah! ne jurons de rien. Tel qui croit les connaître Souvent en fut la dupe , ou bien est près de Têtre. Major, je vous salue.
M. DE GOUVIGNAC.
Adieu, Monsieur, adieu.