SCÈNE VI
{g) Pourquoi ? Vous devez le comprendre.
( A nadame Bel?aL )
Mais , mon neveu , comment a-t-il l'honneur ?. . .
Madame BÇI.VAL.
Gomment?
Monsieur est avocat.
M. DE GOUVIGNAG. Eh! bien?
M^me BELVAL.
Eh bien! vraiment^ C'est lui qui me défend au prçcès qu^on m'intente Pour un assez grand bien qui me vient d'une tante.
M. BE GOUVIGNAC.
Vous avez un procès ?
lladama BEIVAL.
Même assez délicat.
Mais je le gagnerai ; voici mon avocat.
M. DE eai}VIGNAG>
' Je lui lais cpmi^ment de cette clientèle.
t)E LA COMÉDIENNE. 355
M adume BELVAL
Hecommandez-moi bien à ses soiiis , à son zèle.
M. DE G0UVI6NAÇ.
{Puisqu'il défend vos droits, ils sont en bonnes mains. Ce n'est pas son talent qui fait que je n/en plains.
Madame BELYAL.
Vous vous en plaignez !
M. DE GOUVIGNAC.
Oui. Ce neyeu peu docile Doxit je vous ai parlé > etc.