SCÈNE XL
LE DIRECTEUR
Qu'en penses-tu, mon cher P
LE VALET, au Directeur.
Je VOUS rends le billet Pour la loge du cintre , et li'en ai plus que faire.
LA JEUNE PERSONNE, à Dercour.
Je n'ai pas de cousin.
DERCOUR.
Je comprends ce que c'est.
LA SOUBRETTE, )iDercoar.
Une place chez vous ne m'est plus nécessaire ; Je crois que j'ai trouvé mon fait.
DERCOUR.
Vous jouiez tous la comédie ; Vous m'avez su tromper , )'en conviens franchement.
H. ARMAND
A son tour , Françoise vous supplie De reconnaître en lui...
LE DIRECTEUR, ^Derconr.
C'est un de nous... Armand.
DERCOUR, le reconnaissant.
Eh ! c'est yrai.
( An Directeur. )
Mon ami , je change entièrement D'opinion ; et de ta réussite J'augure si bien maintenant Que je vais avec toi m'engager tout de suite ; Si j'obtiens ton consentement.
4oo QUELQUES SCÈNES IMPROMPTU.
N^est'il pas. encore une place Pour moi dans la société !
LE DIRECTEUR
II faudra bien qu'on te la fasse.
n n^est , pour un ami , point de difficulté Dont on ne vienne à bout. J'accepte tes services.
(AU société.)
C'est un homme à talent; je vous réponds de lui. Allons , mes chers amis , nous allons aujourd'hui Commencer sous d'heureux auspices.
M*l« BÉLIA, au public.
Messieurs , que cette année où nous allons entrer Voie en tout vos projets et vos vœux prospérer ! Puissiez-vous tous, Messieurs, Tavoir heureuse et bonne! Nous l'attendons de vous. Puissions-nous mériter Qu'ici votre faveur toujours nous environne ! Et souvent , grâce à vous , puissions-nous répéta : Nous n'avons au public fait que la souhaiter ; Mais généreusement sa bonté nous la donne !