‹ Œuvres (volume 4)Chapitre 42 sur 253 · AT0UR · texte numérisé non relu

AT0UR

A ce que je puis voir, la fortune , mon (rère ,

Ne fait pas qae l'on s'aime et qu'on s'entende mieux , Mi qu'on soit au logis plus aise et plus joyeux î

JÀQUIKQT.

Sans doute , quand on a femme contrariante.

Plus de dix fois par jour elle m'impatiente ; Et pour cette maison que je veux acheter....

LATOUR

Peut-être vais-je aussi tous impatienter;

Car je viens pour vous dire , et môme avec instance^

Qu'à la vendre je sens beaucoup de répugnance.

JAQUINOT.

Et vous aussi , mon frère ? Il n'est plus tems , d'abord ; A présent qu'en ce point nos conseils sont d'accord.

À changer de dessein , souffrez qu'on vous exhorte; J'habite la maison : voulez-vous que j'en sorte ? Pour vous, qui demeurez dans la province...

JAQUINOT.

Eh! mais, Non.... je ne veux plus vivre à Vitry-le^Français. J'ai des projets....

LATOUR

Qui ! vous ?

JAQUINOT.

Et des projets fort sages .

Jeune encor , vous aviez achevé vos voyages ; Je commence plus tard ; mais celui de Paris Me sera profitable, et je vous le prédis.

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