ACTE HT, SCÈNE III
De fixer Pliarasmin au sein de ma patrie, Et cVobtenir de lui, par un hymen heureux, Les soins d'un ami tendre et d'un fils généreux.
SALÉ M A
Il ne m'en a rien dit. Mais ce projet d'un père N'a rien pour vos enfans qui puisse leur déplaire. Le bonheur qu'en ces lieux nous goiitons près de vous Va s'augmenter encor par des liens si doux. Puisque pour Pharasmin votre choix se décide, Vous comblerez ses vœux, car il aime Odéide.
ABUFAR, avec cLonnement.
Il aime Odéide?
SALÉMA.
Oui.
Quel bonheur !
SALÉMA.
Je le crqi.
Je vis près de ma sœur : sans lui manquer de foi , Je puis vous assurer que son penchant d'avance Prêtera quelque charme à son obéissance. Cet hymen peut ainsi s accomplir dans ce jour.
Et le ciel par mes mains bénira leur amour. Que l'on cherche mon fils, Pharasmin , Odéide.
( L'Arabe soit. ) Oh! du ciel à mes vœux si la bonté préside, Je vais donc, au déclin de mes jours pâlissans,
Du bonheur de ma race entourer mes vieux ans !