HUBERT, ARTHUR
ARTHUR
Que ce ihoment m'est doux !
Ma joie, en vous voyant, renaît auprès de vous. Nous êtes triste, Hubert!
Oui.
ARTHUR
D'où vient ce nuage?
J'ai cru que j'avais seul la tristesse en partage. Si j'étais libre, Hubert, comme un simple berger, Aucun chagrin, je crois, ne viendrait m affliger. Je vivrais, même ici, content et sans me plaindre. Mais mon oncle me craint; je dois aussi le craindre. Hélas! qu'ai-je donc fait? Est-ce ma faute, à moi , Hubert, si je suis né le fils de Godelroi '